La Casa Europa

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Lucha ecológica, comunista y sostenible: Badalona, 1979

Después, la alianza de los comunistas con socialistas se rompió a favor de un pacto de los últimos con convergència, la derecha catalana, obra de un "socialista" llamado Joan Blanch, en alianza con  otro socialista alcalde de Barcelona y posterior gran gestor de Caixa Catalunya, Narcís Serra.
Ellos vertieron los limos de la depuradora -que los comunistas habían forzado con sus denuncias a ponerse en marcha- frente a la gran Villa Olímpica de la gente pija de importación, donde reposan en varios metros de inmundicia mutante, caldo de Godzilla...
Y el mismo Joan Blanch decidió verter directamente al mar los residuos de Can Ruti, los más contaminados por su procedencia en virus, bacterias patógenas y excrementos en general, para ahorrar a los compas de la Corporación Metropolitana el gasto del empalme a una depuradora que, a la postre, vertía sus limos más tóxicos frente a la playa de la Barceloneta. Y me callo más de lo que digo, de momento.
Ellos se vendieron a las Cros y Explosivos Riotinto, y no permitieron siquiera la publicación de un estudio sobre la incidencia mortal de ambas fábricas sobre la población del Barcelonés y sus patologías cardiovasculares, respiratorias y alérgicas, consecuencia de las emisiones de SO2, dióxido de azufre, anhídrido sulfuroso, CO2, dioxinas, así como de la lluvia ácida, en una ciudad de 220.000 habitantes, entonces la 18ª de España, con la mayor contaminación aérea, acuática y terrestre de Europa.  Seguida por Avilés-Gijón, en Asturias patria querida...

Los comunistas lo demostraron, con los primeros estudios del litoral Mediterráneo, científicos y rigurosos, y lo mismo hicieron con los datos sobre la contaminación aérea y residuos en suspensión, obligando a la declaración de atmósfera contaminada del municipio por el Consejo de Ministros y el traspaso a la corporación municipal de la potestad de multar, sancionar o cerrar una empresa que se negara a depurar sus residuos conveniente y legalmente.
El miedo del empresariado y la traición de sus aliados dejó en suspenso lo logrado en tres años por un concejal, médico de profesión, que nunca abandonó sus responsabilidades concejiles sin sueldo ni sus pacientes, un comunista del PSUC y uno de los fundadores del PCC, EUiA y el Partit de la Esquerra de Europa, y que está aún de pié, encabezando con much@s más la lucha inmediata por el bienestar y la sanidad públicas, contra un enemigo que atenta contra nuestro derecho fundamental a una vida sana, saludable y feliz, por tierra, mar y aire: Antoni Barbarà i Molina, Dempeus per la Salut Pùblica.
Si comparan titulares de los dos medios (en la hemeroteca de la Vanguardia hay más, del mismo atribulado reportero, como en los archivos de EFE y AVUI), resulta divertido. Tanto los títulos como leads y pies de foto son obra de la redacción y, si la aciertan, es de churro. Vean los "bautizos" sobre Barbarà... Los linotipistas también solían ir cansados, puteados... ¡y mal pagados!

Lean los textos -duros- poco a poco: ese infierno era Badalona hace justo ahora 30 años. Antes, con aire limpio y fresquito si pueden, tomen aire. 
Carles.




Surveiller ces textes, s.v.p., qui sont déjà histoire, de celle-là qu'on dissimule bien pour que personne ne rappelle comment on gagne une bataille contre ce qui sont les puissants, depuis une simple concejalía Écologie et Environnement communiste, la première de l'Espagne et entre les premières des Europes, sans budget la première année, avec un million -de pesetas- sans dépenser le second et avec du bénéfices le troisième et dernier. Ça, n'est pas une bonne gestion?
Ensuite, l'alliance des communistes avec des socialistes s'est cassée pour un accord des derniers avec convergència, la droite catalanne, oeuvre d'un « socialiste » appelé Joan Blanch, en alliance avec un autre socialiste, maire de Barcelone et postérieurment grand P.D.G. de  la "fondue" Caixa Catalogne, Narcís Serra.
Ils ont versé les boues du épuratrice - que les communistes avaient forcé avec leurs dénonciations à être mis en marche- face à la grande Ville Olympique de Barcelone, des gens bon chic d'importation, où ils reposent dans plusieurs mètres d'immondice mutant, bouillon de Godzilla…
Et le même Joan Blanch a décidé de verser directement à la mer les résidus de CanRuti,  le plus gran hôpital de la Barcelone metropolitaine, contaminées par son origine en virus, bactéries pathogènes et excréments en général, pour économiser aux copains de la Corporation Métropolitaine les frais du joint à un épuratrice qui, à au dernière, versait ses boues plus toxiques face à la plage de la Barceloneta. Et je me tais plus de ce que je dis, pour l'instant.
Ils ont été vendus aux Cros et Explosivos Riotinto, et n'ont pas permis au moins la publication d'une étude sur l'incidence mortelle des deux usines sur la population du Barcelonais et leurs pathologies, cardiovasculaires, respiratoires et allergiques, conséquence des émissions de SO2, anhydride sulfureux, ainsi que de la pluie acide, dans la ville de 220.000 habitants, alors la 18ª de l'Espagne, avec la plus grande pollution aérienne, aquatique et terrestre de l'Europe.
Les communistes l'ont démontré, avec les premières études de la Méditerranée côtière, scientifiques et rigoureux, et la même chose ont fait avec les données sur la pollution aérienne et les résidus en suspension, en obligeant à la déclaration d'atmosphère contaminée de la commune par le Conseil des Ministres, et la cession à la corporation municipale du pouvoir d'affiner, sanctionner ou fermer une entreprise qui refuserait d'épurer ses résidus convenablement et légalement.
La peur du patrons et la trahison de ses alliés a laissé en suspens ce qui était obtenu durant trois années par un conseiller municipal, médecin de profession, qui n'a jamais abandonné ses responsabilités concejiles sans salaire, ni ses patients; un communiste du PSUC, et un des fondateurs du Partit des Comunistes de Catalounya, d'Esquerra Unida i Alternativa, et le Partit de l'Esquerra de l'Europe (PGE), et qui est encore debout, en dirigeant avec beaucoup plus la lutte immédiate par la santé et le bienêtre publiques, contre un ennemi qui attente contre notre droit fondamental à une vie saine et heureuse, par terre, mer et air : Antoni Barbarà i Molina, Dempeus PER la Salut Pùblica. Carles. 

Enllaç al blog d'en Toni Barbarà:
http://bloclaratera.blogspot.com/


I a Dempeus per la Salut Pùblica:
http://dempeus.nireblog.com/



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